Problèmes de linguistiques

Publié le par lilijoli

Kes'tu dis????       kosa la fé???
 
Au début de nos projets, nous pensions à une pièce de théâtre en créole réunionnais puisque le thème est celui de l’arrivée en France métropolitaine de quatre jeunes réunionnais. Or en terre métropolitaine ce n’est pas le meilleur moyen de communication. Prenons l’exemple de trois personnes concernées par ce projet, une guadeloupéenne d’origine haïtienne, future comédienne pour les besoins de la pièce, une malgache en charge de la mise en scène pour la pièce et moi-même l’auteur de « La Réunion en France », une jeune réunionnaise. Nous avons en commun, le créole soit entant que langue maternelle ou entant que langue de cœur pour avoir était baignées dans un milieu créolophone. Après il peut s’agire du créole haïtien, guadeloupéen ou réunionnais, ceci ne nous a pas empêché de nous faire comprendre sur un point c’est que le créole réunionnais pour langue unique à la pièce est un soucis difficilement gérable ;
En effet, nôtre jeune guadeloupéenne comprends le créole réunionnais pour avoir vécue par mis des réunionnais, le parle peu et n’arrive avec beaucoup de difficultés à le lire ; nôtre malgache le comprends pour avoir vécue à la Réunion mais n’arrive absolument pas à le lire quant à la réunionnaise qui le parle, le lit et l’écrit ne sait pas du tout comment faire pour ajuster son écriture et devenir plus compréhensive.
Comment changer son écriture sans changer le ton de son texte et surtout que cela concerne de la pragmatique linguistique et plus particulièrement de comparaison interculturelle. Il serait conseillé de faire une analyse cross-culturelle c’est à dire des locuteurs dans leur langue maternelle pour pouvoir observer les similitudes et les différences de chacun dans leur comportement langagier pour pouvoir établir une sorte de lecture simplifié du créole en respectant les expressions langagières de toutes les personnes concernées par ce projet de théâtre.

Publié dans lareunionenfrance

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